Archive pour la Catégorie 'Rêves'

Broken

I used to believe in you to

trust you, to like you
I even used to love you
Now the confidence’s
Gone. So is
the trust
so is the love.
I used to love you but
now your name feels like
a thorn in my throat

Feu d’artifice

Pour l’anniversaire du connaissance de mes amis, une immense infrastructure de métal est installée au milieu de la ville. Ils comptent y faire exploser un feu d’artifice.

Une de mes amies m’entraîne sur la construction pour le spectacle des meilleures places, mais je suis à peine concentrée. Quelques heures plus tôt, j’avais parlé à un ami. Il avait posé sa main sur mon épaule et je m’étais dégagée comme si j’étais dégoûtée par ce contact alors que j’étais amoureuse de lui. Gêné, il avait alors retiré sa main et je réalisais que j’avais peut être loupé une occasion de faire évoluer notre relation.
Le feu d’artifice se prolonge mais je ne vois aucune trace de la fille dont c’est l’anniversaire.
Je me réveille. 

Métro boulot dodo

Nous sortons d’une station de métro, ma cousine, une amie et moi. Je le rends compte qu’une autre de mes amies habite là. Je le dis à mes camarades, qui acceptent de m’accompagner. 

Nous longeons un parc. Il a beaucoup de monde sur les trottoirs, ce sont des gens de ma classe. Ils traversent la rue sans faire attention et les voitures freinent, exaspérées, en klaxonnant, les ados qui courent devant les phares. Ma copiaule manque de se faire renverser.
Soudainement je suis dans un centre commercial, avec l’amie qui m’accompagnait et mon voisin. Je suis dans un magasin de jeux vidéo, je cherche des occasions. Je repère un jeu à 3€01 que je veux acheter. Je saisis l’étiquette qu’il faut présenter pour acheter et détourne le regard le temps de répondre à mes amis qui m’attendent, impatients.
Quand je re-regarde la table, le jeu n’est plus là: une petite fille et sa mère présentent le boîtier à la caisse, mais le vendeur leur demande l’étiquette. Il n’y a qu’un seul  exemplaire du jeu,  alors je sors du magasin pour cacher l’étiquette et l’acheter plus tard, mais il y a un code barres dessus. Je bipe à la sortie et une garde vient me fouiller. Elle me pose d’étranges questions: est ce que j’ai des bananes dans mon sac ou des télés dans la manche. Je suis très mal à l’aise puisque j’ai volé un couteau à la cantine le matin même pour le weekend.
Je me réveille. 

Désert

Je suis dans une voiture avec ma prof de latin. Elle conduit, moi à sa droite, la radio en fond sonore. Elle discutait, me racontait qu’un de ses élèves l’insupportait. Un de ses élèves dans ma classe de latin.

Nous sommes en plein désert. Des vagues de sable nous entourent. On distingue, au loin, quelques silhouettes Nous les rattrapent facilement.

Parmi elles, je connais tous les visages. Il a quatre de mes cousins: ma « meilleure cousine », sa petite soeur, mon plus jeune cousine et sa cadette. Ensuite, des élèves: plusieurs de mon cours de latin, dont celui que n’aime pas la prof, celui que moi je connais le plus de tous ceux qui sont là. Et puis quelques profs. Je les ai déjà aperçus mais impossible de les nommer.

Nous quittons la voiture pour continuer la route avec les piétons. Après quelques dizaines de minutes, des bourrasques de vent font voleter nos foulards. Les grains de sable tourbillonent: une tempête de sable arrive.

Nous courons nous réfugier dans une maison abandonnée en brique; un peu enfouie sous le sable. Il y a pas mal d’équipement, on trouve même une télé et une console de jeu.

Les élèves avec qui je fais latin se précipitent dessus, je les accompagne et tente de me frayer une place sur le canapé, entre deux d’entre eux. Celui que je connais m’envoie bouler. Vexée, je monte voir mes cousins. Le soir, on s’endort tous, tous les jeunes dans une pièce, sur des tapis colorés.

Le lendemain, je me réveille alors que tous sont encore pour la plupart, endormis. Je regarde par la fenêtre. Il a neigé. Je trouve un manteau dans une remise et l’enfile. Deux des profs ont mis des patins à glace et font des figures sur la glace. D’autres enfants sont arrivés, ils jouent avec des luges pelles en plastique de toutes les couleurs.

Je me dirige vers l’élève du cours de latin. Nous discutons, puis entamons une bataille de boulette de neige, rapidement suivis par mes cousins et les élèves restants.

Nous rentrons nous changer. Nos vêtements sont humides et froids. Alors que mon cousin s’approche du store électrique, une ombre sauteur de la télécommande jusqu’à sa main et il ouvre de grands yeux. Il commence à se jeter par terre, à crier, et ce n’est qu’après lui avoir aspergé le visage d’eau qu’il se réveille.

D’autres personnes se font posséder comme ça, via des appareils électriques. Mon ami latiniste s’approche de la télé.

Je me réveille. 

Banquet

Un banquet est organisé. On nous sert des parties du corps humain; sept morceaux parmi lesquels une tête et un avant bras. Je ne distingue pas les invités. Soudain; une fille s’avance devant les tables en forme de U et clame que les morceaux de viande humaine sont les siens. Je proteste: c’est impossible. Ma voisine de gauche me montre comment faire des effets spéciaux avec de la nourriture. Le faux bras qu’elle a réalisé est sucré. Ma viande est filandreuse; pleine de sang et de nerfs. Je me force à l’avaler.




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