Archive pour la Catégorie 'Poème'

Le labyrinthe du coeur

Tu ne comprends pas que je puisse encore t’aimer
Je pense que moi même ne saurait te dire.
Est-ce ce que j’ai cru voir, ces signes innommés
Mais si attendus ? Mon coeur, tu as su le lire.

Et ainsi, au fond de mes émotions futiles
Tu as toutes ces crevasses et ces abîmes
Qui brisent en mille morceaux mes attentes inutiles -
Je payerai les impôts, le cens et la dîme.

Oui, je donnerai tout l’or du monde pour toi
Tes yeux, ton sourire, ton souffle sur mes mots
Ou même la simple caresse de tes doigts
Dis moi qu’il ne faut que ça pour guérir mes maux.

Car je suis jalouse à chacun de mes défauts
A chacune des qualités que je n’ai pas
La confiance se heurte, sans bruit, plus qu’il n’en faut,
À ce rayonnement astral de ton aura.

De tous ceux que j’ai voulus tu es le premier
Qui m’ait vraiment laisser espérer aussi loin
J’y ai cru sans penser être reniée
J’y ai cru et puis j’en ai vécu avec soin.

Mais rien n’est de ta faute, je le suis moi même
Envolée avec un amour pas encore mûr
J’en ai tant rêvé, songé, j’ai pensé: il m’aime !
Il ne faut que moi pour ma chute soit dure.

Mon fardeau n’est que mon coeur, mon âme, mon corps,
Rien qui ne confirme ce que tu me repètes
Loin sous ma chair sont cachées des pépites d’or
De ce genre qui ne naît que lors de tempêtes.

Et pour t’oublier toi, et consoler mon coeur
Ou encor noyer mes espérances d’antan
J’abreuve mes alexandrins de malheur
Et sous mes cils mes larmes coulent doucement.

Scars and kisses

The scars of yesterday
Are our future goals
What you do today
You will regret tomorrow
Be proud of who you are
Those scars are part of you
Your friends are never far
Always think before you do

Talk under the stars
As the moon wakes up
Stolen kisses under the snow
Whispers against all odds
I’m not asking for much
Just some sweet and painless love
But I know you won’t accept
You’ve got your mind on someone else
But don’t worry there’s
Nothing wrong nothing real
With the game we’ve been playing 

Smile.

Je veux juste te voir sourire
Ou pleurer, ou gueuler, ou rire
Tout sauf ces yeux mi clos
Où se reflète seule l’eau. 

Jalousie

Elle rôde, ronge, guette
Vit dans mes désirs nus
Attend, siffle, souffle
Pour mieux frapper le moment venu.

Elle va, vient, s’arrête
Transgresse mes lois personnelles
Repart, crie, hurle
La jalousie naît éternelle.

Main de fer

Suis moi, je te suis
Suis moi, je te fuis
Accorde moi quelques instants
Pour pleurer lentement
Je te suivrai jusque l’horizon
Et tabandonnerai sans raison
Une âme bipolaire dans un corps de chair
Dans un gant de velours une main de fer
Je ne cherche qu’un appui
Une épaule, un oubli.

Sept ans de malheur

Je plonge chaque fois un peu plus en toi
Mais si je devais expliquer de nouveau
Les essais qui enrobent mon émoi
Je distinguerai plus le vrai du faux.

Il est vrai que je porte à croire
Que la vie s’acharne de mon côté
Mais je vous assure que mon miroir
En sept ans ne s’est jamais brisé.

Soyez certains de ma bonne volonté
Je tente, maladroitement parfois
De réparer les pots cassés
Mais je n’en garde aucun pour moi.

Sur la voie

Sur la voie des missives envoyées
Esquissées
J’ai tracé du doigt le chemin noyé
Embué
Des mystères accomplis du passé
Oubliés
Et des oeuvres émérites et dansées
Chantées
Sous le clair de lune enragé. 

Culpabilité

Oh, mais pourquoi ne parles tu pas
Pourquoi ne sens tu pas
Ce que j’espère de loin ?
J’ai tant rêvé en vain.

Je tente de l’accepter
Oh, je te jure j’ai essayé
Mais toujours mon coeur revient
Et se meurt entre tes mains.

Je mets à nu mes rêves
Et j’invente des trêves
Pour enfermer mon esprit
Dans un îlot de paris.

Tu t’en veux, mon ange
Ne culpabilise pas, ne change
Rien à ce que tu crois:
Crains d’être mon roi.

J’ai honte de dire tout ça
-Peut être qu’un jour tu me liras-
Mais écrire calme mon esprit
Et l’endort quoi qu’il me fit.

Ne sois ni triste ni coupable
Tes mérites sont incalculables.
J’ai moi même mis mon coeur en gage 
Contre tes yeux et ton visage.

Mais tous mes soupirs 
Ne sont pas éternels, ni pires.
J’aurais pleuré un amour invisible
Même avec mon âme en cible.

Plaies

Laissez moi assumer
Les tentatives de mon passé
Les croix sur mes bras
Ce repère qui me survivra.

Né détournez pas le regard
Quand vous croyez voir
Ces essais ratés, infinis,
Qui marquent ma chair de mépris.

Ce ne sont que quelques plaies
A peine entrouvertes, maigre fait
Qui exposé mon âme entière
D’une aura privée de lumière.

Mettre à nu

Je déchire les étoffes usées
Qui floutent la réalité
Et la lumière révèle par sa clarté
Les cicatrices de mes bras dénudés
Le scarifications de mes péchés
Les offrandes à mon aimé
Sans cesse baignées de mes larmes salées.

Je brise le silence osé
Qui gèlent notre amitié
Et ton sourire éclaire, amusé
Les rimes de tes poèmes fêlés
Le sens de tes mots alambiqués
Le vide de tes pensées
Sans cesse sous un miroir enterrés

Je casse l’espoir insensé
Qui fleurit dans nos étés
Et les feuilles recouvrent, enneigées
Les armes de nos guerres egayées
L’herbe teintée du sang coulé
Les pleurs des innocents tués
Sans cesse tus par nos coups ensanglantés. 

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