Le labyrinthe du coeur

Tu ne comprends pas que je puisse encore t’aimer
Je pense que moi même ne saurait te dire.
Est-ce ce que j’ai cru voir, ces signes innommés
Mais si attendus ? Mon coeur, tu as su le lire.

Et ainsi, au fond de mes émotions futiles
Tu as toutes ces crevasses et ces abîmes
Qui brisent en mille morceaux mes attentes inutiles -
Je payerai les impôts, le cens et la dîme.

Oui, je donnerai tout l’or du monde pour toi
Tes yeux, ton sourire, ton souffle sur mes mots
Ou même la simple caresse de tes doigts
Dis moi qu’il ne faut que ça pour guérir mes maux.

Car je suis jalouse à chacun de mes défauts
A chacune des qualités que je n’ai pas
La confiance se heurte, sans bruit, plus qu’il n’en faut,
À ce rayonnement astral de ton aura.

De tous ceux que j’ai voulus tu es le premier
Qui m’ait vraiment laisser espérer aussi loin
J’y ai cru sans penser être reniée
J’y ai cru et puis j’en ai vécu avec soin.

Mais rien n’est de ta faute, je le suis moi même
Envolée avec un amour pas encore mûr
J’en ai tant rêvé, songé, j’ai pensé: il m’aime !
Il ne faut que moi pour ma chute soit dure.

Mon fardeau n’est que mon coeur, mon âme, mon corps,
Rien qui ne confirme ce que tu me repètes
Loin sous ma chair sont cachées des pépites d’or
De ce genre qui ne naît que lors de tempêtes.

Et pour t’oublier toi, et consoler mon coeur
Ou encor noyer mes espérances d’antan
J’abreuve mes alexandrins de malheur
Et sous mes cils mes larmes coulent doucement.

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