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Archive mensuelle de novembre 2017

Injustice émotionnelle

Pourquoi elle ? 
Bons dieux mais pourquoi elle ?
Que tous les mecs du monde la choisissent elle pourquoi pas, mais pas lui bordel. C’est le seul que je demande, le seul avec qui discuter me fait frissonner et le seul que je crois encore aimer. 
Elle. Elle a tout le monde à ses pieds. Même sans essayer. Surtout sans essayer non ? 
Elle est mignonne, c’est vrai. Et timide, réservée, ce genre de filles mystérieuses qui nous attirent.
Alors pourquoi… ?
…Bons dieux. Laissez moi pleurer ma vie.
…Peut être que je l’aimais un peu plus que ça.

Jalousie

Elle rôde, ronge, guette
Vit dans mes désirs nus
Attend, siffle, souffle
Pour mieux frapper le moment venu.

Elle va, vient, s’arrête
Transgresse mes lois personnelles
Repart, crie, hurle
La jalousie naît éternelle.

Sans sens

Je vis dans un monde irréel
Je rêve des rêves étranges
D’amitiés, de dystopies
Je vis dans un monde inconnu
Brûlé à vif et saigné à blanc
Pleuré de mensonges et frappé
Et sous le sceau de l’anarchie
Je pleure, je frappe et je ris.

Pleure.

Depuis le début de l’année il m’a vu pleurer deux fois. J’ai toujours cru pouvoir cacher mes émotions, avoir l’air forte. J’avais tort. J’ai un masque que la moindre larme dissout.
Aujourd’hui a été un véritable ascenseur émotionnel.
Je passe d’une journée calmement ennuyante à une révélation qui me fout les boules.
Puis une oreille amie m’a écoutée pleurer alors qu’on découvrait mon secret. De retour aux internats, je me transforme en Wonder Woman pendant trois instants, le temps de prendre le contrôle de la situation médicale d’une amie. En quelques minutes je fais chercher un pull, un surveillant, du PQ, une bassine.
Et là j’ai juste envie de pleurer à nouveau, parce qu’il est juste devant moi et qu’il me manque, et que je la vois discuter avec une amie et que je suis jalouse qu’il lui parle autant à elle.
Je suis vraiment une gamine.
Incapable de contrôler mes émotions. 

Main de fer

Suis moi, je te suis
Suis moi, je te fuis
Accorde moi quelques instants
Pour pleurer lentement
Je te suivrai jusque l’horizon
Et tabandonnerai sans raison
Une âme bipolaire dans un corps de chair
Dans un gant de velours une main de fer
Je ne cherche qu’un appui
Une épaule, un oubli.

Sept ans de malheur

Je plonge chaque fois un peu plus en toi
Mais si je devais expliquer de nouveau
Les essais qui enrobent mon émoi
Je distinguerai plus le vrai du faux.

Il est vrai que je porte à croire
Que la vie s’acharne de mon côté
Mais je vous assure que mon miroir
En sept ans ne s’est jamais brisé.

Soyez certains de ma bonne volonté
Je tente, maladroitement parfois
De réparer les pots cassés
Mais je n’en garde aucun pour moi.

Sur la voie

Sur la voie des missives envoyées
Esquissées
J’ai tracé du doigt le chemin noyé
Embué
Des mystères accomplis du passé
Oubliés
Et des oeuvres émérites et dansées
Chantées
Sous le clair de lune enragé. 

Culpabilité

Oh, mais pourquoi ne parles tu pas
Pourquoi ne sens tu pas
Ce que j’espère de loin ?
J’ai tant rêvé en vain.

Je tente de l’accepter
Oh, je te jure j’ai essayé
Mais toujours mon coeur revient
Et se meurt entre tes mains.

Je mets à nu mes rêves
Et j’invente des trêves
Pour enfermer mon esprit
Dans un îlot de paris.

Tu t’en veux, mon ange
Ne culpabilise pas, ne change
Rien à ce que tu crois:
Crains d’être mon roi.

J’ai honte de dire tout ça
-Peut être qu’un jour tu me liras-
Mais écrire calme mon esprit
Et l’endort quoi qu’il me fit.

Ne sois ni triste ni coupable
Tes mérites sont incalculables.
J’ai moi même mis mon coeur en gage 
Contre tes yeux et ton visage.

Mais tous mes soupirs 
Ne sont pas éternels, ni pires.
J’aurais pleuré un amour invisible
Même avec mon âme en cible.

Plaies

Laissez moi assumer
Les tentatives de mon passé
Les croix sur mes bras
Ce repère qui me survivra.

Né détournez pas le regard
Quand vous croyez voir
Ces essais ratés, infinis,
Qui marquent ma chair de mépris.

Ce ne sont que quelques plaies
A peine entrouvertes, maigre fait
Qui exposé mon âme entière
D’une aura privée de lumière.

Mettre à nu

Je déchire les étoffes usées
Qui floutent la réalité
Et la lumière révèle par sa clarté
Les cicatrices de mes bras dénudés
Le scarifications de mes péchés
Les offrandes à mon aimé
Sans cesse baignées de mes larmes salées.

Je brise le silence osé
Qui gèlent notre amitié
Et ton sourire éclaire, amusé
Les rimes de tes poèmes fêlés
Le sens de tes mots alambiqués
Le vide de tes pensées
Sans cesse sous un miroir enterrés

Je casse l’espoir insensé
Qui fleurit dans nos étés
Et les feuilles recouvrent, enneigées
Les armes de nos guerres egayées
L’herbe teintée du sang coulé
Les pleurs des innocents tués
Sans cesse tus par nos coups ensanglantés. 

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